Emmanuelle Gallot-Delamézière

Consultante en urbanisme durable et participatif e.gallot@kaleido-scop.eu
06 81 91 96 23

Géographe-Urbaniste au profil hybride, mon parcours professionnel se situe au croisement entre enseignement/recherche et étude/conseil autour des questions et enjeux de la compréhension et de la mise en oeuvre d’un urbanisme durable et partagé.

Mes motivations sont d’observer, comprendre, accompagner, anticiper les besoins et évolutions de la société urbaine et de proposer des solutions légères (prototypage) et innovantes, soutenables et partagées. Je travaille souvent en équipe pluridisciplinaire (design, communication, sociologie, économie, environnement …) afin d’enrichir le processus de réflexion qui se créé autour d’un projet mais aussi afin de mobiliser des méthodologies aptes à répondre à ses enjeux. La fabrique d’intelligence collective est devenue une des lignes fortes de mes interventions en mobilisant des pratiques collaboratives originales.

Dans le cadre de mon activité de consultante, je me mets au service des collectivités territoriales sur des projets qui visent notamment à rapprocher la collectivité de l’habitant-usager et a travailler sur l espace sensible. J’interviens aussi bien sur des travaux de diagnostic, d’étude que sur de l’expertise ou de l’aide à la décision. J’enseigne également dans des cursus de formation initiale (ENTPE) ou de formation continue (CVRH).


- ARCHIVES -


De l’urbanisme collaboratif au design des politiques publiques

Posté par Emmanuelle Gallot-Delamézière • Avril 2015

L’émergence de nouvelles pratiques collaboratives réinterroge la manière de concevoir les projets et les politiques publics. Elles reposent sur des méthodologies originales, itératives, attrayantes, qui renouvellent les manières de faire et de toucher des publics plus larges, comme les « sans-voix ». Claire Guihéneuf introduit l’atelier en expliquant l’expérimentation de l’agence de Brest en la matière avant que Frédéric Bossard ne s’interroge sur le lien entre le bien commun et ces nouvelles pratiques. Concourent-elles à la construction du bien commun ? Ce bien devient-il commun parce que conçu en commun ? Ou parce qu’il est communément admis ou le plus petit commun dénominateur ? Doit-on considérer ces méthodes comme permettant d’apporter une plus-value aux projets ? Ou ne sont-elles que des outils placebos, des simulacres pour dépasser le déficit démocratique autour de la définition des projets et des politiques ?

(Lire la suite dans le n°52 d’Urbanisme)

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